Messages --- Marie Claire --- France
15 JANVIER 2003
Méditons cette Parole reçue en ce jour :"C'est Moi qui vais marcher devant toi." (Is 45.2)
Oh ! Mon enfant comme Je souhaiterais marcher devant chacun de Mespetits. Oh ! Qui Je souhaiterais ardemment faire partie intégrante deleur vie, mais hélas ils ne Me réser-vent que la place du JOKER. Celuiqui doit tout arranger quand rien ne va plus.
Tant des Miens ont fait de Moi un Dieu humain et ont déifié des idolesde la scène ou du stade, a tel point que voulant leur ressembler, ilsabolissent leur propre personnalité. Mes enfants, vous ne pouvez pasvivre en Ma Présence et flirter avec le monde, comprenez-Ie. C'est I'unou I'autre. Celui qui vit en Ma Présence, se sent tellement aimé etlibre, qu'il ne désire même plus faire partie du monde et ne désireressembler a personne, puisqu'il se sait unique à Mes Yeux.
Réveillez-vous Mes enfants vous vous êtes endormis dans la facilité, lemodernisme et le matérialisme. Arrêtez de pactiser avec I'ennemivoulez-vous ?
Vous dévorez Mes enseignements sans même les digérer. Mais quand, enfin,allez-vous les appliquer et les vivre ?
Quand donc vous imposerez-vous un rythme de prières, de méditationsquotidiennes et de retrait du monde, de temps a autre ?
Oui ! J'entends vos doléances toujours ponctuées d'intérets personnelset Je vois votre impatience lorsque vous n'obtenez pas ce que vousvoulez. Mais vous que faites-vous ? Ne comprenez-vous pas que vous vousêtes endormis lâchement comme les disciples de Jésus à Getsémanie ?
Oh !Je vous vois courir en tout sens, vous êtes très affairés et pourtantvous en êtes toujours au même point, en effet, vous dites faire MaVolonté mais en fait c'est la vôtre qui prime.
Lorsque je vous demande d'être Mon Instrument, savez-vous au moins ceque cela impli-que ? Etre Mon Instrument veut dire ne plus rien déciderpar soi-même, mais tout attendre de Moi, bon ou mauvais, qu'importepuisque Je vous aide a porter vos fardeaux.
Mon enfant, témoigne auprès de tes frères, dis com bien ton sommeil setrouve amputé, combien parfois tes souffrances t'handicapent etcependant rien ne transparaît, même ta joie est sauvegardée, car jamaistu n'as ressenti Mon abandon.
Si les Méditations se raréfient, Ma Présence s'intensifie, car tesprières redoublent d'intensité et tu vis de plus en plus dans MonIntimité et c'est ce que Je désirerais pour chacun de tes frères, maisencore faudrait-il qu'ils Me laissent toute latitude, car Je ne tolèreaucun rival.
Quand donc allez-vous quitter vos vieilles guenilles Mes enfants, quandenfin allez-vous revêtir ce beau vêtement blanc tissé de pureté, decorps et d'esprit ? Vous ne le revêtirez que lorsque vous vivreztotalement avec Moi et avec votre prochain et pour cela il vous fautavoir la volonté de Servir et non d'être Servi, de Donner et non deRecevoir, autre-ment dit, vous oubliant entièrement et surtout,éloignez-vous de ces craintes, de cette im-patience et de ce manque deconfiance et entrez dans l'Espérance, sans elle comprenez que ledécouragement s'empare de vous et qu'alors vous fourbissez I'arme de I'adver-saire.
Je vous demande plus que tout d'aimer, mais d'aimer sans Intérêtc'est-a-dire d'aimer Gratuitement, sans attendre ni récompense, nilouange, c'est ainsi que vous connaîtrez le Bonheur, cette Joie intimequi jamais ne vous quittera, tant dans la tourmente que dans lasouffrance physique ou morale.
Et soyez assurés que dans le combat spirituel que vous menez, vousobtiendrez plus dans le Silence que dans la profusion de mots, c'estaussi la I'outil subtil de I'adversaire : noyer tout, sous un flot deparoles afin d'en oublier I'essentiel. Le silence est une Garantie deVictoire, sachez-le. Si Je suis si exigeant vis a vis de vous, c'estparce que Je vous aime et Je demande en retour tout votre Amour, car sivous voulez Me connaître, il faut avant tout M'aimer vraiment et pas dubout du coeur. L'absurdité de votre monde terrestre jus-tement c'est deconnaître sans aimer.
Aussi ce que j'attends de Mon "fidèle restant" c'est qu'il vive au jourle jour, en assumant juste le poids des dernières heures sans plus.pourquoi donc vous obstinez-vous a vous charger du fardeau des annéesécoulées et de celui du lendemain, même du surlende main. Ne savez-vouspas que le lendemain se détruit de lui-même ?
Je vous demande aussi d'accéder à la Vérité. Cette vérité se doit doncd'être accessible à I'enfant que vous êtes, ne croyez-vous pas ? Doncelle se doit d'être Simple, alors pour-quoi tout compliquer à loisir ?
Je vous demande en résumé de ne pas lire simplement les Enseignements etde les sa-vourer juste au moment de la lecture, mais bien de lespratiquer avec assiduité.
Car, être enfant de Lumière, savez-vous au moins ce que cela implique ?C'est de possé-der non seulement la grâce du Pardon, mais de posséderégalement cette autre grâce qui s'appelle Patience. Voyez par vous-mêmescomment se comporte I'enfant impatient : il trépigne, il doute, ilanticipe plutôt le mal que le bien et voila tout le bel édifice quis'écrou-Ie tel un Château de cartes.
Alors retenez bien ceci : la Patience est la soeur cadette du Pardon,tous deux sont unis intimement afin de vous aider à marcher à Ma suitedans la Paix, la Joie et I' Amour.
Comprenez que la seule stratégie de I'adversaire est de vous faireperdre la paix, car c'est dans cette Paix qu'est Ma Demeure. Alorsfaites en sorte de ne pas vous la laisser ravir. Et si vous trafiquezavec le monde, Je ne vous connaîtrai plus, aussi sachez dès à présentchoisir le bon camp... et vite !
Mes enfants réveillez-vous, Je veux pouvoir compter sur vous, prouvez-leMoi en REDOU-BLANT de prières, de sacrifices, de charité, d'entraide etentrez dans le Silence et écoutez Moi enfin.Votre Abba Père de Tendresse, de Bonté, de Miséricordeet de Justice, vient rassembler, enseigner et réveiller Ses petits car ils sont tombés dans une profonde léthargie.
2 AVRIL 2003
Enfant médite cette Parole :
"L'heure vient et c'est maintenant où les véritables adorateursadoreront le Père en esprit et en vérité." (Jn 4.23)
Mon enfant lors de vos rencontres, priantes n'hésites pas, Edifie tesfrères et soeurs, par-le-leur de cette fusion intime lors de nos coeursà coeurs.
Cette prière incessante qui n'est même plus demande, mais louangeincessante et remer- ciements ininterrompus. Décris-leur cette paix quit'enveloppe, cet amour-fusion qui te sub- merge. Oui ce sont de telsadorateurs que Je cherche, même si ils sont peu nombreux, ce- pendantJ'en trouve, ils réjouissent tant Mon Coeur Paternel.
Ne Suis-Je pas pur Esprit ? Alors Mes aimés, sachez M'aimer en Esprit eten Vérité.
Venez Mes chers petits, accourez à la Lumière, quittez ces terresdésolées et arides que sont vos âmes. Que votre Carême soit constructif.Venez à Moi, vous n'aurez plus faim ni soif. Suppliez-Moi, ouvrez-Moivotre coeur. Et quoi, ne suis-Je pas le Tout-Puissant ? Ne suis-Je pasMiséricordieux, lent à la Colère et plein d'Amour ?
Non, Je ne vous ai pas oublié. Jamais Je ne vous ai abandonnés, maisvous qui êtes Miens êtes devenus sourds, muets et aveugles.Rappelez-vous que Je vous ai créé à Mon Image.
Moi qui suis l'Amour ou voyez-vous encore de l'Amour ? Moi qui suisBienveillant et toute Bonté, ou voyez-vous encore de la bonté, de labienveillance? Je suis Fidèle et Vrai en toutes Mes oeuvres, ouvoyez-vous encore de la Fidélité et de la Vérité en votre monde ? Moiqui suis toute Justice , qu'en est-il de la vôtre ?
Pour Mes petits, ceux qui M'invoquent en vérité, oui pour ces petits là,Je Me fais proche. Je me laisse trouver. Je les enveloppe, Je lesétreints amoureusement sur Mon Coeur. Parfois ils ressentent comme uneDouce Ivresse. Ces petits là ne craignent plus rien, tant ils sont bienà l'abri contre Mon Sein Paternel. Ils ne sont tourmentés que par unseul dé-sir : celui de ne pas Me Décevoir.
Oh ! Mes aimés comme vous Meréconfortez de tous ces ingrats qui ne M'invoquent que pour leur petitsbesoins personnels et n'ont que Griefs contre Moi, où se servent de MonNom sur leurs champs de bataille et n'ont aucune recon- naissance detous les bienfaits que Je leur ai prodigués.
Mon bras s'alourdit d'heure en heure. Faut-il que Je le laisse retomber? Dois-Je retirer ces petits qui Me sont si chers et vous laisser dansle noir le plus complet, dans le brouillard le plus dense qui soit ?
Mes chers petits, vous Mes petits adorateurs, merci pour ces efforts quevous M'accordez, ces croix supportées avec quelque fois un sourirehéroïque. Je veillerai à ce que vous vous rencontriez de plus en plus,afin que vous gardiez Courage, Espoir et Persévérance. Ne craignez pas
Je vous trace la route, J'écarte chaque ronce, J'ôte tout cailloux. Oui! Même si le sentier est parfois sinueux ou tortueux, jamais vous nechuterez, chaque fois J'accourerai afin de vous aider à porter votrecroix, tant parfois elle vous semble si pesante, si harassante.Aimez-Moi de plus en plus, brûlez tel un Foyer Ardent. Mon enfant nesens-tu pas à quel point parfois tu es brûlante et cela au moment ou unde tes frères ou une de tes soeurs frappe à la porte de ton coeur ?As-tu compris ? Oui ! Réchauffe tes Frères et soeurs au Feu de Mon Amour.
Va Mon enfant et dis-leur que Je compte sur eux et que Je veillejalousement sur chacun d'entre eux aussi tendrement que la mère la plusaimante veille sur son nouveau-né. Venez à Moi, vous qui croulez sous lepesant fardeau Je l'allègerai, si pour autant vous Me donnez toutelatitude !
Votre ABBA d'Amour vient vous enserreret vous réconforter dans Son Eternel Amour.