Un de vingt messages reçu par un acadien du Nouveau-Brunswick, Canada. Ce messager tient à garder l'anonymat.
1 mars 1997
À la tombée du jour, le Maître dira à son Fils : «Va et assure-toi que tout est bien fermé, car voici que viennent les grands vents et que la tempête va faire rage.» Alors, le Fils sortira et prendra une marche sur le domaine du Père pour s'assurer que tout est bien à sa place, car les signes montrent bien une tempête à l'horizon et il doit s'assurer que les biens du Père sont bien protégés contre les bourrasques qui vont déferler sur la maison du Père.
La Mère sort de la maison et va vers son Fils pour voir qu'est-ce qu'on peut faire de plus. Le Fils lui répond : «Tous a été fait dans la mesure du possible.» Elle répond par l'affirmative : «Oui, j'ai parcouru le domaine de part et d'autre. Il semble bien que tout ce que l'on a pu faire pour préparer à la tempête a été fait, mais Je vais quand même aller faire un dernier tour pour m'assurer. » « Mère, nous devons entrer car le temps des vérifications est passé.»
Alors, le Père de la maison leur dit : «Entrez maintenant car la tempête est sur le point de commencer. Il est maintenant trop tard. Tous les signes pointent dans la même direction. Vite, entrez!»
Nous regardons vers l'horizon et nous voyons un gros nuage qui roule avec une violence inouïe, des éclairs jaillissent de toute parts, des vents tellement forts qu'un ouragan n'est qu'une brise en comparaison. Et cette tempête roule à une vitesse vertigineuse, écrasant tout sur son passage, lavant tout d'un torrent de pluie. Il semble que tout l'eau de la terre est réunie dans ce nuage. Vu du haut on peut voir que cette tempête couvre une grande partie de la terre et même du ciel et qu'à la vitesse qu'elle se déplace, elle va bientôt couvrir toute la terre.
La Mère pleure à la vue de tant de destructions et de pertes. Le Fils la console en disant qu'il a fait tout ce qui était possible de faire, mais la mère pleure quand même. Elle est inconsolable.
Alors, le Maître de la maison leur dit : «Depuis tous les temps que Je vous prépare à cette journée. Il y a eu bien des signes et vous, mon Fils, Je vous ai envoyé pour les prévenir de se préparer. Et votre Mère n'a-t-elle pas tenté à plusieurs reprises de les avertir? Non, il est maintenant le temps de ramasser ce qui est bon et de jeter au feu ce qui ne l'est pas.»